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# Document a envoyer a l'ADEME pour les financements axiom-team
## Actuellement publié: https://wiki.resilience-territoire.ademe.fr/wiki/Monnaie_libre
## Pour ? Toucher entre 5000 et 100 000€ pour le développement de la monnaie libre.
## Que faire ? Rédigez selon vous ce que la june a de bien concernant:
2.Détails Résilience et Territoire :
attilax : le système du DU associé à la Toile de Confiance permet de créer des économies locales circulaires (ex avec le Sou de Mayenne) susceptibles de résister aux crises financières, puisque la G1 n'est pas convertible sur les places de marchés. C'est une monnaie-troc par essence résiliente et destinée exclusivement aux échanges.
Scan: lorsque la Ğ1 s'implante sur un territoire, les futurs usagers doivent se rencontrer, tisser des réseaux et proposer de biens et services à echanger. Une fois membres, le système de valeurs communes qu'ils ont mis en place s'agrémente des échanges avec les autres territoires.
La Ğ1 est un outil technique qui existe déjà, prêt à être adopté.
Nous l'améliorons tous les jours pour qu'un usage local et décentralisé soit facilité.
3.Détails Impacts environnementaux :
Attilax : Avec une blockchain ne nécessitant pas de puissance de calcul particulière et ne rémunérant pas les "mineurs" (appelés "forgerons" dans la G1 puisqu'il n'y a pas de minage à proprement parler mais juste du calcul de bloc sans compétition), on peut réduire drastiquement la consommation électrique des serveurs. 1ère blockchain capable de tourner avec de vulgaires raspberry Pi ne consommant que 5W.
Scan: le choix technique d'une technologie blockchain est dans l'imaginaire collectif synonyme de consommation énergétique démesurée. Effectivement, l'historique de la cryptomonnaie Bitcoin nous impose cette vision catastrophique. Face à ça, la volonté des développeurs de la Ğ1 a été d'éviter cet écueil énergivore. Aujourd'hui, la consommation énergétique d'une transaction en Ğ1 est considérée comme inférieure à celle d'une transaction en numéraire euro si on prend en compte l'infrastructure d'acheminement et d'adossement numérique.
4.Synthèse du projet de Commun :
attila x : Le projet Duniter a pour but la mise en place et le maintien d'une monnaie libre, selon la définition donnée par "Le Traité Relatif de la Monnaie" de Stéphane Laborde, sous forme de crypto-monnaie décentralisée par système de blockchain : la Ğ1. Cette monnaie peut être utilisée par n'importe qui et propose un statut de membre accessible grâce à la Toile de Confiance et à un système de certification humain. La création monétaire est équitablement partagée entre tous les membres chaque jour sous forme d'un Dividende Universel qui est ré-évalué tous les 6 mois en fonction du nombre de membres. La Ğ1 a pour but essentiel d'apporter la création monétaire à tous d'une manière équitable, dans l'espace et dans le temps. La formule mathématique du dividende universelle est :
DU = c x M/N
où c est une proportion (10%), M la masse monétaire totale et N le nombre de membres co-créateurs de la G.
La monnaie libre propose simplement de faire de la création monétaire un Commun.
Scan: Nous partons du principe de liberté qui, selon nous, est un droit qui ne va pas au delà du droit d'autrui, sinon ce serait un privilège. Un sens de la liberté qui intègre fondamentalement le sens d'égalité. Un respect équitable, un principe de non-nuisance , des valeurs à intégrer dans les mécanismes structurels de nos unités d'échanges.
Si il n'y a pas d'argent gratuit, les faits montrent que cela dépend pour financer quoi.
La Ğ1 apporte à ses usagers une culture de la création monétaire à responsabilité collective, et une expérimentation comparative du système conventionnel pour l'envisager comme un nouveau commun.
Ajout d'Attilax : la notion de Liberté telle que décrite dans la TRM est largement inspirée de celle du Logiciel libre, à savoir une "non-nuisance symétrique". Une liberté qu'on s'accorde doit être accordée aux autres, sinon c'est un privilège.
5.Autodiagnostic :
Scan:
Les porteurs du projet sont en échange avec d'autres projets à l'international. On peut y découvrir une partie du panel au sein du collectif CryptoUBI (pour Universal Basic Income). Cela permet de comparer.
Il est à relever que notre projet Ğ1 est pétri de notre culture française.
Le premier écueil serait peut-être celui de notre prétention universaliste. La monnaie libre crée la monnaie via le Dividende Universel. Les autres projets ne sont pas aussi "généreux" et "égalitaires" (atti:équitables ?). Mais on sent un socle de culture commune avec une initiative allemandes privée (Circles UBI) et un engouement en Espagne (Moneda Libre).
La question du positionnement politique nous est souvent posée. Les critiques habituelles du revenu universel de base nous sont soumises. Mais nos membres sont d'affinités politiques différentes, et si l'outil monétaire Ğ1 est bien politique, il n'est pas partisan. Il est peut-être simplement humaniste.
Notre première force est le tissu bénévole sur lequel s'appuie la diffusion. Aujourd'hui, c'est plusieurs centaines d'usagers réguliers de la Ğ1, plus de 3000 membres qui ont passé volontairement un processus de reconnaissance pour être intégré dans la toile de confiance, et une dizaine de milliers de personnes qui ont assisté à une présentation qui traite d'un sujet dense: la création monétaire. Presque une université populaire.
Toujours dans le bénévolat, le temps de développement des outils techniques est celui d'informaticiens bénévoles qui résistent aux sirènes des grasses émolutions du marché. Nous cherchons donc à financer à hauteur comparable ces compétences. Aujourd'hui la monnaie Ğ1 co-créée par ses membres ne suffit pas.
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> [name=poka] Cet aprem je peux pas, je relis ce soir